Une config Réseau pour Lecteur…Réseau

Posté par dematetcd le 2 janvier 2013

Voici une config réseau pour ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas tirer un câble ethernet entre leur Lecteur Réseau et leur Box Internet.

Elle nécessite deux points d’accès Wifi, capables d’étendre le même réseau Wifi, l’un des deux étant en mesure en même temps d’être « client » de l’autre point. Cela parait à ce stade sans doute un peu fumeux, et je ne sais pas quels points d’accès et sont capables et quels points d’accès ne le sont pas!!

Ce que je sais, c’est que les bornes Apple Extreme et Apple Express en sont capables.

C’est donc avec l’exemple d’une borne Apple Extreme (notée AEX) et d’une borne Apple Express (notée AE) que je vais illustrer cette config.

1. Configurer une borne AEX en point d’accès Wifi, avec extension de réseau autorisée

2. Désactiver le Wifi de sa Box

3. Configurer une borne AE (branchée en ethernet sur l’AEX) en « extension de réseau » du réseau créé par l’AEX

4. Brancher par câbles ethernet sur un Switch (100 Mbps de préférence, Gbits peut poser paradoxalement des problèmes. Alimentation externe de préférence)
– Le lecteur réseau
– Le NAS
– La borne AE

A présent, le lecteur réseau et le NAS communiquent de manière optimale en étant « proches ».
La borne AE sert de point d’accès Wifi « local »
On a un seul réseau Wifi.
NAS et Lecteur réseau ont accès au « reste du réseau » et ont accès à Internet par l’intermédiaire de l’AE qui sert aussi de passerelle entre « le réseau musique » et le reste du réseau domestique.

Tout ceci fonctionne à merveille, c’est la config que j’utilise actuellement, et que j’ai installée chez des amis. Le lecteur réseau a accès aux radios internet. Le NAS est visible depuis le reste du réseau, et pour y transférer un album ou deux, le débit Wifi est suffisant. Naturellement, s’il s’agit de copier 500 Go sur le NAS, le déplacer à proximité de la « source » des 500 Go, ou lui connecter un disque dur en USB est sans doute la meilleure solution.

NB: Cette configuration devrait aussi fonctionner avec deux AE. 

 

 

 

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Serveurs de musique

Posté par dematetcd le 5 novembre 2012

Les serveurs de musique constituent des systèmes relativement autonomes. Il intègrent un disque dur: les pistes sont « hébergées » à l’intérieur de l’appareil. Ils sont équipés d’une interface de gestion et de pilotage.

En voici 3 exemples.

Meridian

Serveurs de musique dans Exemples de systèmes sooloos-300x300

Olive

olive-300x168 CD dans Serveurs de musique

 

Aurender

aurender-300x129 DAC

Ils peuvent intégrer un DAC. Dans ce cas, ils peuvent être branchés directement sur un amplificateur. Sinon, un DAC externe est naturellement requis.

Certains permettent de ripper directement les CD.

Pour: produits autonomes, faciles à installer, interfaces en général conviviales

Contre: DAC intégré pouvant être de qualité insuffisante pour la gamme de prix, disque dur interne source de jitter.

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Standardisation: les lecteurs réseau arrivent!!!

Posté par dematetcd le 25 octobre 2012

J’ai indiqué ici par exempleou encore ici que le succès de la dématérialisation passait, à mon avis, par l’existence simultanée de deux offres dont la cible est d’abord le grand public:

  • Des albums à télécharger aussi nombreux que les catalogues des éditeurs
  • Des lecteurs réseau « standardisés »

Les lecteurs réseau arrivent en nombre aujourd’hui. En voici une liste, non exhaustive, rangée par ordre alphabétique. La gamme de prix va de 99€ à 15000€.

Apple

Lien: Apple

Standardisation: les lecteurs réseau arrivent!!! dans Conseils rapides appleexpress-300x300

appletv-300x145 dans Exemples de systèmes

 

Atoll

Lien: Atoll (pas encore sur le site de Atoll)

atoll-300x300 dans Les lecteurs réseau

Ayon

Lien: Ayon

ayons3-300x167

ayons5-300x195

 

Cambridge

Lien: Cambridge

cambridge1-300x159

cambridge2-300x134

Denon

Lien: Denon

denon1-300x240

denon3-300x240

denon4-300x240

denon5-300x123

Linn

Lien: Linn

linn1-300x60

linn2-300x83

linn3-300x95

 

Marantz

Lien: Marantz

 

marantz-300x240

Nad

Lien: Nad

nad-300x109

Naim

Lien: Naim

naim1-300x204

naim2-300x204

naim3-300x204

Pioneer

Lien: Pioneer

pioneer1-300x115

 Revox

Lien: Revox

revox-300x170

Rotel

Lien: Rotel

rotel-300x168

Simple Audio

Lien: Simple Audio

simpleaudio-300x99

Sonos

Lien: Sonos

 

sonos1-254x300

sonos2-300x300

sonos3-300x300

Yamaha

Lien: Yamaha

yamaha-300x165

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A base de Mac et de PC

Posté par dematetcd le 20 octobre 2012

Architecture générale

Comment faire avec un Mac ou un PC? Quelques conseils et configurations types.

Dans les deux cas:

  • Un Mac ou un PC
  • Un « lecteur logiciel » sur l’ordinateur
  • Un DAC (autonome ou celui accessible de votre platine CD ou SACD)
  • Un câble entre l’ordinateur et le DAC
  • Une interface numérique, ou pas, entre l’ordinateur et le DAC, et donc dans ce cas, un jeu de 2 câbles, l’un entre l’ordinateur et l’interface, et un autre entre l’interface et le DAC

Suivant les caractéristiques de chacun des éléments ci-dessus, la qualité finale pourra être différente, le système plus ou moins complexe à régler, et le coût aussi sera naturellement différent!

 

Mac-Fibre Optique-DAC

A base de Mac et de PC dans Exemples de systèmes macmini-300x171toslink-mini-toslink 24/192 dans Les Câblesdac-300x151 24/96 dans Les DACs

C’est la solution la plus simple, y compris pour écouter de la musique Haute Définition.

Pour cela, il faut:
  • Une sortie numérique optique sur votre Mac (présente sur la très grande majorité des Mac, et sur tous les modèles en cours).
  • Un DAC ayant une entrée optique (Toslink)
  • Un câble optique Mini-Toslink/Toslink
  • Un lecteur sur le Mac (iTunes, Audivarna, Amarra, Pure Music,…)

Pour

  • Simplicité
  • Coût
  • Fibre optique pouvant être « longue » (plusieurs mètres) sans un coût « démoniaque »
  • Découplage électrique complet entre Mac et DAC
Contre
  • Limitation « officielle » de Toslink à 24/96
  • Transfert synchrone et Jitter incontrôlable en provenance du Mac (sauf si le DAC régénère un signal d’horloge sur ses entrées numériques, fonctionnalité qui n’est en général disponible que sur les DAC Haut de Gamme)

 

Mac/PC-USB-DAC

macmini-300x171 Coaxial dans Macusb-300x293 DAC dans PCdac-300x151 Fibre Optique

 

pc-300x236 gigueusb-300x293 horlogedac-300x151 Mac

Une solution aussi simple que la précédente, mais plus « sensible » aux câbles…

Pour cela, il faut:

  • Un port USB  sur l’ordinateur (attention aux ports USB3 qui semblent ne pas être compatibles Audio)
  • Un DAC ayant une entrée USB Asynchrone
  • Un câble USB (en général une prise A « plate » d’un côté, et une prise B « carrée » de l’autre) entre l’ordinateur et le DAC
  • Un lecteur logiciel sur l’ordinateur (iTunes, Audirvana, Amarra, Pure Music, Foobar, Jriver,…)
  • Un éventuel pilote du DAC sur votre ordinateur (fourni ou téléchargeable)
Pour
  • Transfert Asynchrone entre ordinateur et DAC
  • Simplicité

Contre

  • Sensibilité à la qualité du câble USB qui est source de jitter (mais pas si l’ordinateur et le DAC supportent l’USB 2 audio)
  • Coût du câble USB pouvant atteindre des sommes élevées pour minimiser le jitter
  • Connecteurs USB « rayonnants » et sources de jitter (pas en USB 2 Audio)

 

Mac/PC-USB-Interface audio numérique-SPDIF-DAC

macmini-300x171 ordinateurusb-300x293 PCevo-300x240 SPDIFspdif Toslinkdac-300x151 transport

 

pc-300x236 USBusb-300x293evo-300x240spdifdac-300x151

Cette configuration provient de deux raisons principales:

  • Pas d’entrée USB sur le DAC, ou bien,
  • Minimisation du jitter entre ordinateur et DAC

 Pour cela, il faut:

  • Un port USB  sur l’ordinateur (attention aux ports USB3 qui semblent ne pas être compatibles Audio)
  • Une interface audio numérique prenant de l’USB en entrée, et du SPDIF (coaxial) en sortie (ou BNC, ou Optique)
  • Un DAC ayant une entrée SPDIF (ou BNC ou Optique)
  • Un câble USB (en général une prise A « plate » d’un côté, et une prise B « carrée » de l’autre) entre l’ordinateur et l’interface audio numérique
  • Un câble SPDIF (ou BNC ou Toslink) entre l’interface audio numérique et le DAC
  • Un lecteur logiciel sur l’ordinateur (iTunes, Audirvana, Amarra, Pure Music, Foobar, Jriver,…)
  • Un éventuel pilote du DAC sur votre ordinateur (fourni ou téléchargeable)

Pour

  • Si l’interface numérique dispose d’une horloge de qualité suffisante, le jitter en provenance de l’ordinateur ET du câble USB est diminué par un « re-clockink » avant envoi du flux audio au DAC (Amélioration de la qualité audio)
  • Connexion entre un ordinateur et un DAC n’ayant pas de port USB
  • Pas besoin d’un câble USB « de compétition »
Contre
  • Jitter entre interface audio numérique et DAC par la connexion SPDIF
  • Coût d’une interface audio numérique ayant une horloge de bonne qualité
  • Coût global (Interface + deux câbles)
  • Sans une bonne horloge au niveau de l’interface, il n’y a pas vraiment d’amélioration par rapport à une fibre optique directe entre Mac et DAC, ou une connexion USB directe entre ordinateur et DAC

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Principes des « lecteurs réseau »

Posté par dematetcd le 13 octobre 2012

La première chose à saisir, me semble-t-il, c’est la différence entre des flux audio et des fichiers audio. Ce point a été esquissé dans la page Les principes, il est nécessaire d’aller un peu plus loin pour comprendre la nature exacte d’un lecteur réseau.

Signal numérique audio, flux audio
C’est, pour le format PCM (celui des CD et d’une majorité d’albums HD), l’association cohérente dans le temps, de trois choses:

  • les données elles-mêmes (une valeur a un instant donné)
  • un signal d’horloge qui indique les temps auxquels les données sont sensées être « produites »
  • les données d’échantillonnage qui indiquent comment plus précisément faire le lien entre les deux précédents type de données.

Il s’agit d’un FLUX, c’est a dire, que sa « lecture » se fait « continûment ».
Cela peut se comparer avec l’écoulement d’une rivière. Les débits, les vitesses de l’eau qui coule caractérisent la rivière.

Fichier audio
La nature même d’un flux, ne permet pas de le « stocker ». Pour le stocker, on parle alors d’encodage. Encodage en WAVE, en AIF, an FLAC.

Ce sont des « formats de fichier » dont le décodage produit STRICTEMENT A l’IDENTIQUE le flux PCM original.

La transformation d’un format d’encodage en un autre (WAVE en AIF, AIF en FLAC, etc.) est totalement réversible. Si on fait dix fois de suite des transformations AIF-WAVE-AIF, on retrouve au bit près le même fichier.

Il demeure cependant la question de comment les différents logiciels décodent (reproduisent le flux initial) les différents formats de fichier et s’ils sont tous « égaux ».
« Normalement », il ne devrait y avoir aucune différence. La façon de coder chaque format étant parfaitement déterministe, le décodage de chaque format « devrait » conduire au même flux PCM.

S’il y a des différences a l’écoute d’un WAVE ou d’un FLAC, cela « devrait »provenir soit d’une malfaçon du logiciel de décodage, soit de malfaçons à l’encodage, soit du phénomène de jitter (voir Le jitter en bref), où là il est certain que les dégradations sont aléatoires.

Transmission
La transmission d’un fichier audio est du domaine de l’informatique. On sait, et depuis longtemps, transmettre un fichier du point A au point B sans aucune perte de données, entre deux ordinateurs, entre un ordinateur et un disque dur, entre un ordinateur et une imprimante.

La transmission d’un FLUX Audio est de nature totalement différente.

Parce que c’est un processus CONTINU. Par exemple, si on a loupé la transmission pendant une demi-seconde du flux, c’est irrattrapable, on a un « blanc » d’une demi- seconde. Ce qui n’est pas le cas avec un fichier, pour lesquels, le « récepteur » peut « redemander » ce qu’il n’a pas reçu.

Et pire, bien pire. Tout champ magnétique provoque des DÉCALAGES entre les tops du signal d’horloge et les données.
On n’y peut rien . Ce sont les lois de la physique. Cela s’appelle le jitter en anglais, gigue en Français, voir  Le jitter en bref.
Cela se passe: 

  • DANS une platine CD, entre le décodage de la piste du CD et le traitement du DAC, pendant la phase de transport entre décodage et le traitement du DAC.
  • Lors de la transmission, par câble SPDIF ou Toslink ou AES/EBU, du flux audio entre un Drive CD et son DAC externe.
  • Lors de la transmission d’un flux audio par un PC/Mac vers une interface numérique (M2Tech, Audiophilleo,…) ou directement vers un DAC, par un câble USB.

Le jitter est le mal génétique de toute transmission d’un flux audio.

Les différences sont en fait ÉNORMES entre un fichier (de l’eau en bouteille et le mode d’emploi pour reproduire l’écoulement d’une rivière) et un flux (qui est la rivière elle-même).

Les NAS ou disques durs multimédia réseau
Les NAS (Network Attached Storage) sont des systèmes de stockage de données un peu plus « intelligents » qu’un disque dur. Ils sont capables de « mettre à disposition » certains « types de fichiers » et de les envoyer si on leur demande, quel que soit les systèmes d’exploitation ou les formats des fichiers. Un « disque dur multimédia réseau » est une version simplifiée à l’extrême d’un NAS.

Un NAS contient en fait un ordinateur capable de faire toutes les opérations décrites ci-dessus.
Parmi les FICHIERS  qu’un NAS est capable de « mettre à disposition », il y a les fichiers « multimédia », musique, vidéo, photo.
Mais un NAS est AUSSI capable de transmettre des FLUX Audio ou Vidéo.

Le « protocole » qui permet de dialoguer et de mettre à disposition des FICHIERS et des FLUX s’appelle UPNP.
C’est une sorte de langage entre le NAS et les périphériques capables de recevoir des FICHIERS et de les décoder, ou simplement capable de recevoir des FLUX et de les transmettre à un appareil de « restitution » (une télé pour la vidéo, un DAC pour l’audio).
Pour qu’un Lecteur Réseau soit capable de profiter des avantages d’un NAS UPNP, il faut naturellement que lui aussi comprenne le langage UPNP. 

Les lecteurs réseaux
Un lecteur réseau UPNP est  connecté par Ethernet (câble) ou Wifi (sans fil) à un réseau domestique. Il est capable de « trouver » les NAS UPNP sur le réseau, de se déclarer « Récepteur de Flux » et/ou « Récepteur de Fichiers », et de demander leur transmission au NAS qui s’exécute.

Après ce qui a été dit sur les différences majeures entre « transmission de fichiers » et « transmission de flux audio », il est clair que la transmission de fichiers, strictement insensible au jitter, est de très très très loin préférable.

Une fois que le fichier est « sur place », dans le lecteur réseau (c’est un poil moins simple que cela, le fichier arrive par « morceaux », qui sont stockés temporairement sur le lecteur, « bufferisés »), on se retrouve EXACTEMENT dans la même situation que celle d’une platine CD!!

Le « fichier » du lecteur réseau c’est le « CD » de la platine CD. Identique au bit prêt, si le fichier est le rip d’un CD, et il est SUR PLACE, comme l’est le CD sur une platine CD.

La suite des opérations est alors identique à celles d’une platine CD:

  • Décodage de la piste (CD) ou du fichier (lecteur réseau): transformation des données en flux audio
  • Transmission à un DAC (externe ou intégré) du flux audio
  • Transformation du flux audio numérique en signal analogique (électrique)
  • Transmission du signal analogique  à un amplificateur
  • Transmission du signal analogique amplifié à des enceintes
  • Transmission du son aux oreilles :D

Si c’est un flux audio qui arrive au lecteur réseau (et les lecteurs réseau sont aussi nombreux à savoir aussi recevoir le flux audio de radios internet), celui-ci, qui a nécessairement subi un jitter préalable, est simplement transmis au DAC.

Sur ce principe de fonctionnement, il est clair que les lecteurs réseau doivent pouvoir lire les pistes d’une clé ou d’un disque dur, en USB, parce que c’est l’interface la plus courante, la transmission des fichiers se faisant alors par « simple » lecture de la clé ou du disque dur USB.

Conseils et conclusions
Si vous craquez pour un lecteur réseau, essayez de comprendre comment il fonctionne. Est-ce qu’il est capable de recevoir des flux de données (fichiers), des flux audio? Est-ce qu’il a un DAC intégré? Quelles sont sinon ses connections de sortie vers un DAC?

Et sur votre NAS, ai-je bien un activé un « serveur multimédia »? et non un « serveur audio »?

La standardisation de ce type de lecteur et que j’appelle de mes vœux ici, me semble être la clé du succès de la dématérialisation.

  • Brancher deux fils sur l’amplificateur comme pour une platine CD (voir ne rien brancher du tout si l’ampli est intégré)
  • Brancher la prise de courant
  • Mettre une clé USB contenant des pistes, comme on met un CD, et appuyer sur « Play ».

Avec ces caractéristiques, le  grand public pourra être atteint. Atteint et convaincu.
On peut imaginer quelques « sophistications » comme un NAS (disques durs multimédia réseau en plus de la clé USB), et toute la gamme de lecteurs, de 50€ à 30000€.

Le « principe » de fonctionnement est celui d’une platine CD:

  • Lecture des données audio (fichier ou CD)
  • Décodage des données et création du flux audio
  • Transport vers le DAC (interne ou externe)
L’innovation là dedans ne provient pas de l’architecture d’ensemble qui reste la même. Mais elle provient:
  • du remplacement du CD par des supports variés, SANS création de jitter:
    • un NAS
    • un disque dur Multimédia réseau
    • un disque dur USB
    • une clé USB
  • de la possibilité alors offerte de lire des formats autres que celui du CD
  • de la possibilité de progresser côté Studios par la mise au point de nouveaux formats, numérisation, etc.
  • de la possibilité de progresser côté lecteurs, SANS changer de matériel ou de support physique, par les upgrades de firmwares et de logiciel interne de ces lecteurs

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Platine CD avec DAC accessible

Posté par dematetcd le 25 septembre 2012

En cas d’achat d’une platine CD, choisir une modèle dont le DAC est « accessible » constitue une solution d’attente plus que convenable « pour voir venir » les évolutions technologiques et produits et découverte de la musique dématérialisée.

Dans les caractéristiques, il suffit de regarder les « inputs »: USB, Spdif, Toslink,..

Et le débit max des inputs.

Si l’on veut découvrir la musique HD, il faut que le débit soit d’entrée soit au moins égal à 24/96, sinon on reste limité à la « qualité CD ». 24/192 est loin d’être indispensable aujourd’hui!

Avec un DAC accessible en USB, on peut y connecter assez simplement un PC ou un Mac, et voir un peu ce que cela donne…

Si la seule façon de se connecter au DAC de la platine CD est du spdif ou du toslink, c’est un peu plus compliqué. Sur un PC, il faut alors une carte son avec une sortie en général SPDIF (coaxiale), tous les Mac récents ont une sortie numérique optique Toslink.

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L’Apple Express

Posté par dematetcd le 24 septembre 2012

Pour un prix modéré, une solution simple, et de qualité très convenable en « entrée de gamme »

  • une borne Apple Express (AE)
  • un ordinateur PC ou Mac avec iTunes
  • un réseau Wifi

La fichier est envoyé par iTunes depuis l’ordinateur vers la borne Apple Express (en format Apple Lossless 16/44.1).

En connectant l’Apple Express par un cable « Jack vers Stereo » analogique à un amplificateur, c’est le petit lecteur + DAC inclus dans l’AE qui va effectuer la Conversion Digital vers Analogique.

Evidemment, il ne faut pas attendre le Nirvana du lecteur et du DAC de l’AE, mais « ça marche »…

Une autre option qui améliore nettement la restitution:
Effectuer un branchement optique entre la borne AE et un DAC externe, ou le DAC accessible en optique d’une platine CD. Il faut utiliser un câble Toslink, de type MiniToslink-Toslink.

Cette fois, l’AE se borne à « lire » le fichier et transmettre le flux digital audio au DAC.

C’est en général meilleur que le DAC inclus dans la borne. C’est pour cela que vous avez acheté un DAC, non!?

Pros: simplicité, efficacité, coût
Cons: Limitations du lecteur et/ou DAC inclus dans l’AE, jitter incontrôlable et de niveau élevé sur la fibre optique et l’AE, pas de musique Haute Définition

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Erick Yuber |
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